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December 09 Tournée Charles Aznavour 2007Voilà quelqu'un que je voulais voir depuis un paquet d'années... L'occasion s'est présentée lors de cette énième tournée avec une volonté mutuelle d'y aller avec deux autres potes et surtout avant qu'il ne s'arrète. A plus de 80 ans ça risque d'arriver très bientot (malheureusement)...
Arrivés en avance, nous avons pu assister à la premiere partie: Agnes Bihl... Annoncée comme une chanteuse à texte dont les paroles au "pessimisme joyeux et/ou à l'optimisme suicidaire" (la présentation ressemblait à ça) devait ravir l'audience... Pour ce qui est du pessimisme et du caractère suicidaire de la chose on a eu... Pour la joie et l'optimisme faudra repasser plus tard messieurs dames... Je me souviens notamment d'une chanson sur l'inceste... Pas piqué des hannetons!! J'exagère un peu mais je pense réellement qu'il ne faut pas être dépressif et écouter un titre d'Agnès Bihl... Toujours est-il que cette première partie nous a donné de l'inspiration pour l'entracte et pour (nous) faire rire nos voisins d'infortune sur le caractère curieux de cette première partie. Grosse poilade en somme. Et à posteriori, je dirais "Merci Agnès! Merci pour cet entracte que tu as su combler malgré toi :o)!!".
Arrive ensuite Mr Charles après 20 minutes d'attente... Même s'il est petit par la taille, il en impose direct... Costume noir et crinière blanche, il salue humblement le public et commence son récital... La première partie de son concert est dédié aux chansons de son nouvel album. Un peu plat pour résumer. La voix est là mais certaines paroles sont assez faciles... Notamment "La terre meurt". Certes la cause est noble (et dans le vent) mais bon, il ne faut pas une chanson pour dire que la pollution c'est pas propre et qu'il ne faut pas continuer comme ça (ah ça non!!). Et puis il faut dire que le public n'est pas là pour ça. Tout le monde attend le moment où il va commencer à chanter ses classiques. Car personnellement, je pense que n'importe qui qui s'interesse à la musique (en général) est obligé de passer par Charles Aznavour... Au début on peut penser que ces chansons sont vieillotes (peut être), mais ses textes sont tellements puissants que ses chansons deviennent intemporelles. N'ayant que son best of "40 chansons en or", je suis sûr que je ne connais pas certaines pépites cachées...
Quand arrive enfin ce moment, autant dire que c'était la grosse gavade : "La bohème", "Deux guitares", "Emmenez moi" et j'en passe. Et en écoutant en live (pour la première fois) ces chansons, moi je dis Monsieur! C'est quelque chose à voir et personnellement j'aimerais bien être comme lui à 80 ans. Mr Charles s'est même permis le luxe de se louper deux fois de suite sur "Non je n'ai rien oublié". Mais comme c'est pas le genre de chose qui le démonte (c'est pas une chanson qui va me faire chier après plus 40 ans de carrière quand même!!), il reprend de plus belle et nous donne du plaisir et encore du plaisir. Bien évidemment, il n'a pas chanté toutes les chansons que j'aurais voulu (il aurait fallu au moins une heure de plus), mais bon... Je ne regrette pas le prix élevé de ma place. Et si j'ai l'occasion, j'y retourne!! :o)
November 21 Daft Punk ALIVE 2007 disponible!Au risque de passer pour un maniaque du genre Raymond Babbitt (alias Rain man) qui ne cesse de répéter toujours la même chose, je ne saurai que trop vous conseiller le CD live des Daft Punk enregistré à Bercy le 14 juin 2007. Pour les nombreux lecteurs assidus (2... Merci maman :o) ) de ce blog, vous étiez déjà au courant de mon enthousiasme sans borne avant et après ce concert mythique (j'ai dailleurs écris une belle tartine à l'époque.... Relisez plus bas :o) ). Et surtout le culte que je voue à ce fantastique duo.
Je n'en rajouterai pas plus (non non :o) ). Je donne juste une petite piqure de rappel car il est bien évident que ce CD ravive la flamme du fan que je suis. Il faut dire que j'en avais un peu marre de l'enregistrement (incomplet) de pietre qualité de ce concert qui était disponible sur le web... C'est bien pour patienter mais dès que j'ai eu vent de la date de sortie du live (qui de plus allait être l'enregistrement de NOTRE concert)... Inutile de dire que j'avais les fesses qui faisaient bravo. Et depuis que j'ai (enfin) la pécieuse galette (acheté le jour J à la premirère heure ^^), je ne cache pas mon émoi... Des images me reviennent et ma tête ne peut s'empecher de bouger à chaque écoute...
Bref, tout ça pour dire que c'est du très lourd : de la bonne musique electronique (ça c'est évident :o) ); une belle relecture de leur discographie et qui nous la montre sous un autre jour... A avoir/écouter (encore et encore) absolument!
November 12 KT Tunstall; rock session au bataclanwoo-hoo!!! woo-hoo!!! Ces petits cris caracteristiques sont toujours dans un coin de ma tête depuis un petit bout de de temps. Bien évidemment, à chaque fois que je rencontre une Alice, je ne peux m'empecher d'y penser, ou pire de les faire en direct. Oui je sais c'est très con mais ça me fait rire (il m'en faut peu je vous l'accorde :o) ).
Ce petit folklore mis à part, ce titre de KT Tunstall (un tube en puissance), est assez révélateur de ses chansons : même si elle ne révolutionne pas grand chose, celà reste tout de même du bon rock (soft certes, mais c'est bien aussi ^^) efficace, entrainant avec des paroles pas si connes que ça. Preuve de son efficacité, ma facheuse tendance à écouter en boucle le premier single de son deuxième album : "Hold on". Rythme entrainant, voix un peu raillée et présente. Les mêmes recettes sont utilisées mais mais ça marche encore (enfin en ce qui me concerne).
Bref, n'ayant pas envie d'arreter ma boulimie de concert et comme pour l'instant, je n'ai jamais été réellement déçu (Faut-il y voir un niveau "zéro défaut" dans les (mes) choix musicaux et les artistes à aller voir? C'est pas faux... :o) ), l'idée d'aller voir KT au Bataclan était plus que séduisante.
C'est donc après une dure journée de labeur pour le grand capital que j'arrive pile poil à l'heure de début théorique du concert (20h). J'écoute à moitié la fin de la première partie : apparement une copine de KT. Elles ont commencé ensemble dans la même salle et elle sortira son album début 2008... Voilà voilà... Je n'en parlerai pas plus que ça vu ce que je viens de dire. D'autant plus que je ne me rappele plus de ses chansons (oui je sais c'est pô bien). Après la demi heure reglementaire d'attente (le temps de regler micros, retour, et les nombreuses guitares de KT), arrive la belle ecossaise (pour le plaisir des yeux et plus tard des oreilles). Visiblement à l'aise et ravie d'être là.
Le show commence, les musiciens et la voix de KT sont en place dès la première chanson. Elle alterne les titres de son premier et et dernier album, parle entre les chansons en rigolant avec l'audience. Nous apprenons notamment que nous (les français) avons un très bon sens du rythme (égalité avec les japonais), que l'orgasme du cochon peut durer 30 minutes, et qu'elle reviendra surement en février (avis aux amateurs)... Le genre d'intermède qui agrémente la soirée du petit plus qui fait la différence (comme les Ferrero rochers chez l'ambassadeur... Mais en beaucoup mieux ^^). Même si tous les titres joués étaient de la boulette (comme disent les jeunes), Je retiendrai surtout son "Black horse & cherry tree" (of course), "Suddenly i see" et la reprise de "My sharonna" lors de son rappel... Bref, bonne ambiance, bon musiciens et une KT cool et drole (une super nana :o) ) qui est partie beaucoup trop tôt...
November 10 Ayo au cabaret sauvage; welcome to her worldLes concerts se suivent et ne se ressemblent pas. Une bonne chose me direz vous sinon tout cela deviendrait vite chiant.... Pour celui là, tout s'est décidé sur un coup de tête juste après avoir appris qu'elle redonnait série de concert dans une petite salle au cachet particulier.
J'ai découvert Ayo assez tard... J'avais déjà entendu "Down on my knees" quelques fois sans m'attarder sur ses autres chansons... Le déclic s'est produit au festival Solidays (pour lequel j'ai écrit un petit quelque chose à l'époque). Je suis allé à son concert un peu par hasard. Sur le moment, le fait de la rater ne m'aurait fait ni chaud ni froid. Comme quoi on peut passer à coté de quelque chose trop souvent. Son naturel, sa voix qui a réchauffé l'atmosphère froide et humide du festival et surtout son sourire ravageur qui ne s'en va jamais a eu raison de moi... C'est donc avec un enthousiasme certain que je me suis rendu au cabaret sauvage le 04 novembre pour son premier concert. Dès que l'on entre dans la salle, l'atmosphere et la lumière chaude plante le décor. Je réussi à retrouver deux connaissances dans la foule, et nous n'attendons que 20 minutes de plus que l'horaire annoncé (todo bem en sorte :o) ). Ayo arrive seule, visiblement un peu stressée, mais le sourire toujours présent (Rhalala, ce sourire...). Nous apprenons que le concert sera une sorte de boeuf plus ou moins improvisé, où elle chantera notamment des chanson de son futur album. Cool!! Mais personnellement, j'esperais qu'elle fasse un détour par les chansons de son premier album. Chose qu'elle a faite avec parcimonie mais toujours avec plaisir. Et tout ça pendant trois heures (!!), malgré des petits problemes de retour de son. Accompagnée de ses musiciens (tous excellents; j'ai quand même un faible pour le percussioniste et le clavier), elle a alterné petites impro, anciennes et nouvelles chansons, voire même des compositions pas encore finalisées, invité des amis chanteurs... Bref, un beau voyage musical qui vous donne la banane ne ressemblant aucunement à un CD chanté en live (la durée du concert en est la première preuve). Ayo s'est même permis de descendre dans la foule (c'est con je n'étais pas à coté...) pour remercier le public (j'ai pas eu ma bise moi!! :o( )et de faire chanter ceux qui le voulait pour, pourquoi pas, se faire remarquer. Toujours avec le même naturel et la même énergie tranquile...
Je navais qu'une chose à dire en sortant : peace! (Et Ayo, si tu m'entends... Qu'est ce que tu fais ce soir? ^^)
NB: certaines photos sont de moi (prise en chachette), d'autes provenant de "la musqieu de l'ouie" (http://concertdejavu.wordpress.com/) prise le 5 novembre (rendons à César... ^^)
November 02 Amy Winehouse au Zénith; (trash) soul in the placeIl parait que le succès de son dernier LP "Back to black" (3 millions d'exemplaires écoulés dans les monde quand même) s'inscrit dans une tendance lourde qui voit le retour du vintage (allant des 60's au 80's) au top de la branchitude; so trendy... Si si je vous assure j'ai lu ça dans "Modes et travaux" ou "Canne à peche magazine" je ne me rappelle plus... Tout ça parce que cette diva ne jure que par la musique produite par la Motown dans les années 60. En même temps, tout chanteur soul qui se respecte ne peut pas trop renier les artistes Motown de cette époque (je commence la liste par qui!? Marvin Gaye?). En tout cas, même si tout le monde est plus ou moins victime de la mode, je n'ai pas ressenti le besoin d'écouter d'Amy Winehouse par souci d'être up to date...
La première fois que j'ai entendu son "Rehab", c'était sur Ouï fm. Excellente radio s'il en est et qui, même si elle a vocation de diffuser essentiellement du rock, sait s'ouvrir à des genres différents pour des perles musicales de ce genre. Et dès les première mesures, la voix d'Amy m'a plu, tout betement. Sans perdre une seconde, je me suis démerdé pour avoir son LP. De façon détournée dans un premier temps, et plus conventionnelle ensuite (une nouveauté à un prix raisonnable, ça fait zizir).
Pour résumer, et ne pas écrire ce qui a été déjà écrit en long en large et en travers, "Back to black" s'inscrit clairement comme un album classique soul pur jus, et donne à Amy un terrain de jeu pour sa voix hors du commun sur des textes loin d'être futiles : faire un tube en racontant sa non-cure de désintox', ça force le respect... Il en ressort quelques pépites tripantes (bien que chacun des 10 titres en est une) comme "Back to black", "Some unholy war" ou encore "Wake up alone". Il fut donc évident que lorsque j'appris qu'une date de live a été bookée à l'Olympia, il me fallait absolument le précieux sésame. Ce fut donc avec l'obstination digne d'une personne de sexe féminin un jour des soldes, voulant ce petit top rose à bretelles pailleté parfait pour les soirées chaudes d'été (c'est vrai qu'il est bien ce top, je l'ai mis toute la saison :o) ), que je me suis attelé à cette tache somme toute facile compte tenu de la motivation :o)... Les places fnac étant parties comme des petits pains (même lors du rajout de 4000 places lors du déplacement du concert de l'Olympia au Zénith), je me suis rabbatu à la source : l'Olympia. Et là, miracle, y'en avait une qui n'attendait que moi (enfin elle n'attendait que ma CB mais c'est pareil ^^).
Si on s'attarde sur le personnage, et pour prendre un raccourci, Amy Winehouse est le Pete Doherty féminin... Ce qui d'un coté n'est pas forcément un compliment. Il faut dire qu'entre les frasques avec son mari et sa dépendance aux substances illicites, Amy est du pain béni pour les tabloïds anglais. Et la peur d'une annulation de dernière minute était une probabilité plus qu'envisageable (son live au festival Rock en Seine n'a pas eu lieu...). Mais le risque devait ête pris compte tenu des extraits de concerts que j'avais vu ici et là.
Arrive donc le jour du concert... Je me perds un peu dans le parc de la villette plongé dans une nuit noire et froide comme l'été parisien 2007 a su nous donner. J'arrive enfin sans trop de mal pour écouter la fin de la première partie. Un groupe rock dont j'ai déjà oublié le nom, mais dont la musique n'était pas désagréable. A la fin de leur mini-concert, ils reveinnent sur scene afin de distribuer quelques copies de leur CD (sympa). Puis vient l'attente... Sur un fond musical soul sympathique, le public s'impatiente. En attendant, je scrute la foule et j'aperçois entre autre Jean-Paul Gaultier et Patrick Bruel dans un pseudo carré VIP délimité par un ruban de chantier... 21 h 30 : sur une scène de cabaret avec lampadaires rétro et tentures rouges, les neuf musiciens en costumes noirs s'installent et un des choristes annonce l'arrivée de la diva. Je n'y ai jamais assisté mais ça m'a fait pensé aux débuts des concerts de Ray Charles que j'ai vu/écouté. L'ambiance est plantée, le public présent. Il manque le personnage principal qui arrive (enfin) avec une mini jupe rose flashy aussi improbable que la choucroute qui fait office de coiffure. Et puis le show démarre. Une chose est sure, je me souviendrai de ce concert qui pour moi s'apparente à un tour de montagnes russe... Amy, qui a apparement décidé d'apprendre à jouer de la guitare lors de ce concert, semblait errer sur scene. Dans ces moments qui ressemblait plus à une répetition, elle discutait avec ses musiciens qui faisaient tout de même leur taf (très bien même; chapeau bas messieurs) et oscillait entre son cocktail et son verre de vin. Evidemment toutes ces errances ont fini par (m') enerver quelque peu (surtout lorsqu'elle a flingué un couplet de "Back to black" comme en atteste la petite vidéo).
Mais lorsqu'elle se décidait enfin à donner au public ce qu'il était venu chercher, pas besoin de tapis volant ou de cigarette à l'eucalyptus pour entrer en lévitation. Car même lorsqu'elle ne force pas sur sa voix (ce qui était le cas), elle a réussi à nous emporter autrepart avec une facilité déconcertante. Ces moments (trop) rares peuvent donner un sentiment de gros gachi car elle pourrait donner beaucoup plus.
Certaines personnes après le concert étaient tout de même emballées et argumentait leur enthousiasme avec le fait que l'audience n'a pas écouté un simple CD en live, juste une artiste écorchée vive avec une voix brute en or. D'une certaine façon je suis d'accord avec eux...
Aller en "Rehab" et se passer d'Amy?? I say no, no, no (oui je sais elle est facile mais je n'ai pu m'en empecher).
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