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Oi! Todo bem?

Vincent

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Xbox Live GamerCard

Vdeux
Xbox Live GamerCard
Rep:
4/5 stars
Score:
1845
Zone:
Recreation
Geometry Wars Evolved²Bomberman LIVEGears of WarFIFA 09SEGA Rally™
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October 06

NTM : ils sont encore là...

Voilà un concert qui fait plaisir! Pas parce que j'ai pris une petite quinzaine d'années dans la face (encore que), mais parce que c'était de la bombe (baby; oui je sais c'est facile) tout simplement. Certains peuvent dire (à juste titre) que le retour sur scène d'un des groupe phare du rap français sent la grosse opération commerciale à plein nez... Et alors?! Bizarrement, celà ne me dérange pas... D'une part parce que le duo à la réputation d'être un des meilleurs groupe sur scène et que ça fait très longtemps que je voulais les voir. Je vais jouer mon vieux con (si si un peu ^^) mais même si je n'écoute plus trop de rap, force est de constater que les deux compères ont déjà dit le principal il y 15 ans déjà, à l'époque où j'étais au collège et que j'avais réussi à chopper leur premier album sur cassette;  si si vous savez ce petit rectangle avec une bande magnétique qui permettait d'écouter de la musique ^^(Ah Nostalgie...). Et puis quand j'entends bu B2OBA... ça donne pas envie de se replonger dedans... Je dois être trop vieux pour ça effectivement... Trop vieux pour kiffer sur le son de Boulbi. Pourtant y'a que des n° 10 dans sa team, comprends pô ... Je dois rater quelque chose ^^ (surtout lors de son passage à Urban Peace : voir cette magnifique vidéo ^^ http://www.musicspot.fr/actualites/concerts/booba-agresse-le-public-durban-peace-10002320.htm)

Une fois arrivé à Bercy, premier constat: on voit que le duo a commencé dans les années 90 car le public est très hétaroclyte; marrant mais pas surprenant... Autre chose assez marrante, l'annonce faite en début de concert : le rappel de la loi Evin et donc l'interdiction de fumer à l'interieur de la salle de concert... Annonce qui a reçu comme réponse une huée de plusieurs secondes :o). Allez les gars pendant deux heures oubliez tout ça et faites tourner (y'a du monde sur la corde à linge). Bref, après une première partie assurée par Lord Kossity, arrive le duo, devant un écran géant affichant "Supreme NTM"  pour plus de deux heures de show qui ont mis Bercy en littéralement en feu (quel plaisir...). En passant en revue tous leurs titres phare avec de l'énergie à revendre, le caractère commercial de la reformation du duo est passé à la trappe pour laisser place à un plaisir simple et communicatif d'être présent pour écouter, une fois n'est pas coutume, du gros son de bonhomme :o). 

ntm

October 01

Tournée Ma(mi)donna 2008... Faut pas rester là madame circulez...

 
Un matin suspendu aux fleurs de ton jardin; ma main sur ton p'tit cul chercher le chemin... A la Roots, à la Roots... Disait le penseur Baldé... Je ne sais pas pourquoi j'écris celà dans le cadre d'un petit article sur le "concert" de Madonna. Peut être pour tenter de penser à quelque chose sympathique et contrebalancer le souvenir désagréable de cet évennement...
Je ne suis pas fan inconditionnel de cet icone. Mais force est de constater que la reine de la pop est (re)connue pour élaborer des shows remarquables. C'est donc dans cet optique que nous décidâmes de prendre des places pour la seule (à l'époque il n'y avait q'une date à Paris) date au Stade de France (78 euros... Aïheu!!! La prochaine fois j'essairai d'en avoir des gratuites)... Les quelques 80 000 places étant parties en quelques minutes, je me considérais à l'époque comme chanceux. Je dis bien à l'époque parce que j'ai vite déchanté (comme l'autre que je suis allé voir dailleurs). Je savais que je n'allais pas voir une diva à la voix d'or, OK. Mais bon...
Le show tant attendu n'était pas en rendez vous. Mis à part une trouvaille (un rideau circulaire où des images pouvaient être projetées) et des danseurs très pros je ne vois pas. Pour le reste... Un son très mal réglé qui agressait les oreilles (et n'allez pas me dire que c'est dû à l'accoustique particulière du stade de France... Le son du concert de Police était parfait), une Madonna qui chante faux (ce qui s'ajoutait à l'agression précedente) et des remixs sauce djeuns de ses vieux tubes très mal fait... Si on ajoute les trois ou quatre clips à message pseudo-politique projetés tout le long du concert (à la place d'une chanson... Si je veux voir des clips je préfère les voir sur mon 46 pouces chez moi au chaud), et les images des écrans géants (????) décalés par rapport au son, vous obtenez un sentiment désagréable de s'être fait enflé... Et deux heures interminables, à tel point que j'avais envie de mettre un terme au massacre. Non pas avec un fusil (encore que), mais en me barrant. Chose que je n'ai pas pu faire car je n'étais pas seul. Bref, une soirée à oublier vite, très vite... Ce qui a été le cas le lundi suivant (à base de Po Po Po!! ^^). Mais ce sera le sujet d'un autre petit article qui arrivera très bientot
 

madonna_sticky_sweet

 
 
August 19

Mes premiers live de 2008

Oui je sais, vous allez me dire (hein Francky... ^^) "Dis donc il serait temps que tu te réveilles mon 'ti père... C'est pas un blog très entretenu tout ça!! On dirait que t'es allé aux champignons pendant huit mois!!". En même temps, vu le nombre de personnes (3) qui le lisent et le fait que c'est une action a but non lucratif (soyons un peu vénal)... Je fais ce que je veux... D'autant plus que la première partie de l'année fut assez pauvre en concert en ce qui me concerne.
 
Et puis d'un seul coup, l'envie est revenue... Un jour j'étais assis (vautré) dans mon canapé et puis "pouf", Envie est revenue me voir... Avec une proposition assez alléchante il faut dire: la tournée d'un groupe électro français qui fait sensation depuis quelques temps tant par leur musique clairement affiliée à celle des Daft Punk (oui encore eux ^^ mais bon quand on aime...) que pour leur dernier buzz polémique (le clip de "stress") qui en fait rager plus d'un (n'est ce pas Francky ^^).
Bref, quand j'ai appris que Justice allait faire un set à l'Olympia seul (leur premier concert au Zénith était couplé à celui des Klaxons. Connaissant ce qu'ils peuvent donner en live, très peu pour moi), je me suis empressé d'acheter une place. Arrivé à la fin de le première partie (comme d'habitude en fait :o) ), je constatai que Justice ratissait large niveau public... Public clairement "hype" (bien que je ne me considère pas dans ce lot), mais de tous les ages. Je me suis senti même un peu vieux au regard de certains groupes. J'aperçois quelques pepole melés à la foule en attendant que le duo arrive; ça occupe mais pas trop longtemps. Heureusement puisque le set ne commence avec un retard acceptable. Le noir arrive et le duo apparait un peu surélevé par rapport à la scène avec des pseudo appareil lumineux vintage devant, ainsi que la fameuse croix faisant office de titre de leur album. Les deux loustics ont commencé assez fort avec le premier titre de l'album. Logique me direz vous mais à posteriori, il ne pouvait pas en être autrement. "Genesis" certes porte très bien son nom, mais est une excellente entrée en matière. Ce qui n'est pas tombé dans l'oreille d'un sourd (la mienne). Avec ce titre, à peine modifié pour l'occasion (juste ce qu'il faut), le duo a voulu poser les bases d'un set qui se voulait être mémorable: du bon gros son de bonhomme quoi. Effectivement le début fut à la hauteur. "Genesis" donc qui a donné toute sa puissance, "D.A.N.C.E" bien évidemment, qui dans une version calme et cantique (les jeux de lumière associés transformait l'Olympia en "église électro") sortait également du lot. Mais j'ai trouvé qu'ils n'ont pas su donner du liant tout le long de leur concert somme toute assez court (une heure à tout casser). Dommage...
 
Mais passons. Les deux concerts suivants auxquels j'ai assité ont été plus une ocasion de découvrir des artistes en place mais pour lesquels je n'avais à priori aucune volonté d'aller assiter à leurs concerts. C'est donc en qualité d'accompagnateur (et quand on peut faire plaisir ^^) curieux que je suis allé "découvrir" sur scène Lenny Kravitz et Kassav' au Zénith (à quelques jours d'intervalle).
Lenny, sans vraiment révolutionner la musique rock ne m'est pas désagréable et a quelques bon tubes efficaces à son effectif méritant (peut être) le déplacement. Arrivés après que la première partie soit terminée (pourquoi je le précise à chaque fois), l'attente ne fut pas trop longue et nous nous plaçons correctement histoire de voir notre pote Lenny. Car, oui, c'est devenu mon pote... Deux heures durant, accompagnés de musiciens hors pairs (et je pèse mes mots), Lenny, visiblement ravi de retrouver le public français (sûrement parce que la France a été le premier pays à être réceptif à sa musique), a délivré un show de grande qualité. En mettant en avant ses musiciens (à juste titre dailleurs), il a fait  preuve d'intelligence en bonifiant ses morceaux (majoritairement pris de ses albums précédents). Il s'est même payé le luxe d'un bain de foule (sans garde du corps) dans toute la fosse et ce, sans le moindre accroc... Très bonne surprise en résumé, car il faut l'admettre, mon pote Lenny est une vraie bete de scene. Le plaisir qu'il a est communicatif. Et ça, c'est l'essentiel.
Changement total d'amniance quelques jours plus tard où les antilles avaient rendez vous au Zénith. Comme Lenny, ce n'était qu'en qualité d'acompagnateur que j'ai assisté au concert de Kassav'. Tout du moins au début, car pour leur 45e Zénith de leur carrière, le groupe de zouk le plus célèbre du monde (enfin je dis ça c'est peut être une connerie ^^) a mis le feu à la salle : même si je ne connaissais pas leurs chansons, le délire festif et communicatif des musiciens et de la foule emportait tout sur son passage. Foule en délire donc (j'avais rarement vu ça), plus de deux heures de show qui nous a vidé et emmené au soleil loin du temps maussade du mois de juillet parisien, et pour ça je les en remercie.
 
Pour finir et continuer sur cette belle lancée, Jack Johnson, le surfeur winner ascendant cool singer a décidé de faire une halte avec sa guitare dans notre belle capitale entre deux sessions. Dans un Bercy presque plein (une surprise quand même), nous arrivâmes (moi ainsi que mon'ti Francky et Alex) comme des fleurs lorsuqe le concert commence; comme si Jack nous attendais pour commencer ^^ : arrive donc Jack... Cool attitude pour résumer (T-shirt, jean & tongs). Le concert également... Un peu trop parfois. Heureusement, il y eut quelques phases où il a réussi à mettre le feu et à faire lever l'audience (notamment lors d'une reprise de "Whole lotta love" qui valait le détour). Bon délire en somme.
 
Voili voilou, en gros. Seul regret de ces six premiers mois : le concert de Chic que j'ai manqué (merci Francky...^^), qui aux retours que j'ai lu ici et là était vraiment énormissime...
Suite des aventures aux prochain (?) épisode ^^.
 
V.
December 09

Tournée Charles Aznavour 2007

Voilà quelqu'un que je voulais voir depuis un paquet d'années... L'occasion s'est présentée lors de cette énième tournée avec une volonté mutuelle d'y aller avec deux autres potes et surtout avant qu'il ne s'arrète. A plus de 80 ans ça risque d'arriver très bientot (malheureusement)...
Arrivés en avance, nous avons pu assister à la premiere partie: Agnes Bihl... Annoncée comme une chanteuse à texte dont les paroles au "pessimisme joyeux et/ou à l'optimisme suicidaire" (la présentation ressemblait à ça) devait ravir l'audience... Pour ce qui est du pessimisme et du caractère suicidaire de la chose on a eu... Pour la joie et l'optimisme faudra repasser plus tard messieurs dames... Je me souviens notamment d'une chanson sur l'inceste... Pas piqué des hannetons!! J'exagère un peu mais je pense réellement qu'il ne faut pas être dépressif et écouter un titre d'Agnès Bihl... Toujours est-il que cette première partie nous a donné de l'inspiration pour l'entracte et pour (nous) faire rire nos voisins d'infortune sur le caractère curieux de cette première partie. Grosse poilade en somme. Et à posteriori, je dirais "Merci Agnès! Merci pour cet entracte que tu as su combler malgré toi :o)!!".
Arrive ensuite Mr Charles après 20 minutes d'attente... Même s'il est petit par la taille, il en impose direct... Costume noir et crinière blanche, il salue humblement le public  et commence son récital... La première partie de son concert est dédié aux chansons de son nouvel album. Un peu plat pour résumer. La voix est là mais certaines paroles sont assez faciles... Notamment "La terre meurt". Certes la cause est noble (et dans le vent) mais bon, il ne faut pas une chanson pour dire que la pollution c'est pas propre et qu'il ne faut pas continuer comme ça (ah ça non!!). Et puis il faut dire que le public n'est pas là pour ça. Tout le monde attend le moment où il va commencer à chanter ses classiques. Car personnellement, je pense que n'importe qui qui s'interesse à la musique (en général) est obligé de passer par Charles Aznavour... Au début on peut penser que ces chansons sont vieillotes (peut être), mais ses textes sont tellements puissants que ses chansons deviennent intemporelles. N'ayant que son best of "40 chansons en or", je suis sûr que je ne connais pas certaines pépites cachées...
Quand arrive enfin ce moment, autant dire que c'était la grosse gavade : "La bohème", "Deux guitares", "Emmenez moi" et j'en passe. Et en écoutant en live (pour la première fois) ces chansons, moi je dis Monsieur! C'est quelque chose à voir et personnellement j'aimerais bien être comme lui à 80 ans. Mr Charles s'est même permis le luxe de se louper deux fois de suite sur "Non je n'ai rien oublié". Mais comme c'est pas le genre de chose qui le démonte (c'est pas une chanson qui va me faire chier après plus 40 ans de carrière quand même!!), il reprend de plus belle et nous donne du plaisir et encore du plaisir. Bien évidemment, il n'a pas chanté toutes les chansons que j'aurais voulu (il aurait fallu au moins  une heure de plus), mais bon... Je ne regrette pas le prix élevé de ma place. Et si j'ai l'occasion, j'y retourne!! :o)

azn2

 
November 21

Daft Punk ALIVE 2007 disponible!

Au risque de passer pour un maniaque du genre Raymond Babbitt (alias Rain man) qui ne cesse de répéter toujours la même chose, je ne saurai que trop vous conseiller le CD live des Daft Punk enregistré à Bercy le 14 juin 2007. Pour les nombreux lecteurs assidus (2... Merci maman :o) ) de ce blog,  vous étiez déjà au courant de mon enthousiasme sans borne avant et après ce concert mythique (j'ai dailleurs écris une belle tartine à l'époque.... Relisez plus bas :o) ). Et surtout le culte que je voue à ce fantastique duo.
Je n'en rajouterai pas plus (non non :o) ). Je donne juste une petite piqure de rappel car il est bien évident que ce CD ravive la flamme du fan que je suis. Il faut dire que j'en avais un peu marre de l'enregistrement (incomplet) de pietre qualité de ce concert qui était disponible sur le web... C'est bien pour patienter mais dès que j'ai eu vent de la date de sortie du live (qui de plus allait être l'enregistrement de NOTRE concert)... Inutile de dire que j'avais les fesses qui faisaient bravo. Et depuis que j'ai (enfin) la pécieuse galette (acheté le jour J à la premirère heure ^^), je ne cache pas mon émoi... Des images me reviennent et ma tête ne peut s'empecher de bouger à chaque écoute...
Bref, tout ça pour dire que c'est du très lourd : de la bonne musique electronique (ça c'est évident :o) ); une belle relecture de leur discographie et qui nous la montre sous un autre jour... A avoir/écouter (encore et encore) absolument!  
 
 

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November 12

KT Tunstall; rock session au bataclan

woo-hoo!!! woo-hoo!!! Ces petits cris caracteristiques sont toujours dans un coin de ma tête depuis un petit bout de de temps. Bien évidemment, à chaque fois que je rencontre une Alice, je ne peux m'empecher d'y penser, ou pire de les faire en direct. Oui je sais c'est très con mais ça me fait rire (il m'en faut peu je vous l'accorde :o) ).
Ce petit folklore mis à part, ce titre de KT Tunstall (un tube en puissance), est assez révélateur de ses chansons : même si elle ne révolutionne pas grand chose, celà reste tout de même du bon rock (soft certes, mais c'est bien aussi ^^) efficace, entrainant avec des paroles pas si connes que ça. Preuve de son efficacité, ma facheuse tendance à écouter en boucle le premier single de son deuxième album : "Hold on". Rythme entrainant, voix un peu raillée et présente. Les mêmes recettes sont utilisées mais mais ça marche encore (enfin en ce qui me concerne).
Bref, n'ayant pas envie d'arreter ma boulimie de concert et comme pour l'instant, je n'ai jamais été réellement déçu (Faut-il y voir un niveau "zéro défaut" dans les (mes) choix musicaux et les artistes à aller voir? C'est pas faux... :o) ), l'idée d'aller voir KT au Bataclan était plus que séduisante.
C'est donc après une dure journée de labeur pour le grand capital que j'arrive pile poil à l'heure de début théorique du concert (20h). J'écoute à moitié la fin de la première partie : apparement une copine de KT. Elles ont commencé ensemble dans la même salle et elle sortira son album début 2008... Voilà voilà... Je n'en parlerai pas plus que ça vu ce que je viens de dire. D'autant plus que je ne me rappele plus de ses chansons (oui je sais c'est pô bien). Après la demi heure reglementaire d'attente (le temps de regler micros, retour, et les nombreuses guitares de KT), arrive la belle ecossaise (pour le plaisir des yeux et plus tard des oreilles). Visiblement à l'aise et ravie d'être là.
Le show commence, les musiciens et la voix de KT sont en place dès la première chanson. Elle alterne les titres de son premier et et dernier album, parle entre les chansons en rigolant avec l'audience. Nous apprenons notamment que nous (les français) avons un très bon sens du rythme (égalité avec les japonais), que l'orgasme du cochon peut durer 30 minutes, et qu'elle reviendra surement en février (avis aux amateurs)... Le genre d'intermède qui agrémente la soirée du petit plus qui fait la différence (comme les Ferrero rochers chez l'ambassadeur... Mais en beaucoup mieux ^^). Même si tous les titres joués étaient de la boulette (comme disent les jeunes), Je retiendrai surtout son "Black horse & cherry tree" (of course), "Suddenly i see" et la reprise de "My sharonna" lors de son rappel...
 
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 Bref, bonne ambiance, bon musiciens et une KT cool et drole (une super nana :o) ) qui est partie beaucoup trop tôt...
 
November 10

Ayo au cabaret sauvage; welcome to her world

Les concerts se suivent et ne se ressemblent pas. Une bonne chose me direz vous sinon tout cela deviendrait vite chiant.... Pour celui là, tout s'est décidé sur un coup de tête juste après avoir appris qu'elle redonnait série de concert dans une petite salle au cachet particulier.
J'ai découvert Ayo assez tard... J'avais déjà entendu "Down on my knees" quelques fois sans m'attarder sur ses autres chansons... Le déclic s'est produit au festival Solidays (pour lequel j'ai écrit un petit quelque chose à l'époque). Je suis allé à son concert un peu par hasard. Sur le moment, le fait de la rater ne m'aurait fait ni chaud ni froid. Comme quoi on peut passer à coté de quelque chose trop souvent. Son naturel, sa voix qui a réchauffé l'atmosphère froide et humide du festival et surtout son sourire ravageur qui ne s'en va jamais a eu raison de moi... C'est donc avec un enthousiasme certain que je me suis rendu au cabaret sauvage le 04 novembre pour son premier concert. Dès que l'on entre dans la salle, l'atmosphere et la lumière chaude plante le décor. Je réussi à retrouver deux connaissances dans la foule, et nous n'attendons que 20 minutes de plus que l'horaire annoncé (todo bem en sorte :o) ). Ayo arrive seule, visiblement un peu stressée, mais le sourire toujours présent (Rhalala, ce sourire...). Nous apprenons que le concert sera une sorte de boeuf plus ou moins improvisé, où elle chantera notamment des chanson de son futur album. Cool!! Mais personnellement, j'esperais qu'elle fasse un détour par les chansons de son premier album. Chose qu'elle a faite avec parcimonie mais toujours avec plaisir. Et tout ça pendant trois heures (!!), malgré des petits problemes de retour de son. Accompagnée de ses musiciens (tous excellents; j'ai quand même un faible pour le percussioniste et le clavier), elle a alterné petites impro, anciennes et  nouvelles chansons, voire même des compositions pas encore finalisées, invité des amis chanteurs... Bref, un beau voyage musical qui vous donne la banane ne ressemblant aucunement à un CD chanté en live (la durée du concert en est la première preuve). Ayo s'est même permis de descendre dans la foule (c'est con je n'étais pas à coté...) pour remercier le public (j'ai pas eu ma bise moi!! :o( )et de faire chanter ceux qui le voulait pour, pourquoi pas, se faire remarquer. Toujours avec le même naturel et la même énergie tranquile...  
 
Je navais qu'une chose à dire en sortant : peace! (Et Ayo, si tu m'entends... Qu'est ce que tu fais ce soir? ^^)
 
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NB: certaines photos sont de moi (prise en chachette), d'autes provenant de "la musqieu de l'ouie" (http://concertdejavu.wordpress.com/) prise le 5 novembre (rendons à César... ^^)

 

November 02

Amy Winehouse au Zénith; (trash) soul in the place

Il parait que le succès de son dernier LP "Back to black" (3 millions d'exemplaires écoulés dans les monde quand même) s'inscrit dans une tendance lourde qui voit le retour du vintage (allant des 60's au 80's) au top de la branchitude; so trendy... Si si je vous assure j'ai lu ça dans "Modes et travaux" ou "Canne à peche magazine" je ne me rappelle plus... Tout ça parce que cette diva ne jure que par la musique produite par la Motown dans les années 60. En même temps, tout chanteur soul qui se respecte ne peut pas trop renier les artistes Motown de cette époque (je commence la liste par qui!? Marvin Gaye?). En tout cas, même si tout le monde est plus ou moins victime de la mode, je n'ai pas ressenti le besoin d'écouter d'Amy Winehouse par souci d'être up to date...
La première fois que j'ai entendu son "Rehab", c'était sur Ouï fm. Excellente radio s'il en est et qui, même si elle a vocation de diffuser essentiellement du rock, sait s'ouvrir à des genres différents pour des perles musicales de ce genre. Et dès les première mesures, la voix d'Amy m'a plu, tout betement. Sans perdre une seconde, je me suis démerdé pour avoir son LP. De façon détournée dans un premier temps, et plus conventionnelle ensuite (une nouveauté à un prix raisonnable, ça fait zizir).
Pour résumer, et ne pas écrire ce qui a été déjà écrit en long en large et en travers, "Back to black" s'inscrit clairement comme un album classique soul pur jus, et donne à Amy un terrain de jeu pour sa voix hors du commun sur des textes loin d'être futiles : faire un tube en racontant sa non-cure de désintox', ça force le respect... Il en ressort quelques pépites tripantes (bien que chacun des 10 titres en est une) comme "Back to black", "Some unholy war" ou encore "Wake up alone". Il fut donc évident que lorsque j'appris qu'une date de live a été bookée à l'Olympia, il me fallait absolument le précieux sésame. Ce fut donc avec l'obstination digne d'une personne de sexe féminin un jour des soldes, voulant ce petit top rose à bretelles pailleté parfait pour les soirées chaudes d'été (c'est vrai qu'il est bien ce top, je l'ai mis toute la saison :o) ), que je me suis attelé à cette tache somme toute facile compte tenu de la motivation :o)... Les places fnac étant parties comme des petits pains (même lors du rajout de 4000 places lors du déplacement du concert de l'Olympia au Zénith), je me suis rabbatu à la source : l'Olympia. Et là, miracle, y'en avait une qui n'attendait que moi (enfin elle n'attendait que ma CB mais c'est pareil ^^).
Si on s'attarde sur le personnage, et pour prendre un raccourci, Amy Winehouse est le Pete Doherty féminin... Ce qui d'un coté n'est pas forcément un compliment. Il faut dire qu'entre les frasques avec son mari et sa dépendance aux substances illicites, Amy est du pain béni pour les tabloïds anglais. Et la peur d'une annulation de dernière minute était une probabilité plus qu'envisageable (son live au festival Rock en Seine n'a pas eu lieu...). Mais le risque devait ête pris compte tenu des extraits de concerts que j'avais vu ici et là.
Arrive donc le jour du concert... Je me perds un peu dans le parc de la villette plongé dans une nuit noire et froide comme l'été parisien 2007 a su nous donner. J'arrive enfin sans trop de mal pour écouter la fin de la première partie. Un groupe rock dont j'ai déjà oublié le nom, mais dont la musique n'était pas désagréable. A la fin de leur mini-concert, ils reveinnent sur scene afin de distribuer quelques copies de leur CD (sympa). Puis vient l'attente... Sur un fond musical soul sympathique, le public s'impatiente. En attendant, je scrute la foule et j'aperçois entre autre Jean-Paul Gaultier et Patrick Bruel dans un pseudo carré VIP délimité par un ruban de chantier... 21 h 30 : sur une scène de cabaret avec lampadaires rétro et tentures rouges, les neuf musiciens en costumes noirs s'installent et un des choristes annonce l'arrivée de la diva. Je n'y ai jamais assisté mais ça m'a fait pensé aux débuts des concerts de Ray Charles que j'ai vu/écouté. L'ambiance est plantée, le public présent. Il manque le personnage principal qui arrive (enfin) avec une mini jupe rose flashy aussi improbable que la choucroute qui fait office de coiffure. Et puis le show démarre. Une chose est sure, je me souviendrai de ce concert qui pour moi s'apparente à un tour de montagnes russe... Amy, qui a apparement décidé d'apprendre à jouer de la guitare lors de ce concert, semblait errer sur scene. Dans ces moments qui ressemblait plus à une répetition, elle discutait avec ses musiciens qui faisaient tout de même leur taf (très bien même; chapeau bas messieurs) et oscillait entre son cocktail et son verre de vin. Evidemment toutes ces errances ont fini par (m') enerver quelque peu (surtout lorsqu'elle a flingué un couplet de "Back to black" comme en atteste la petite vidéo). 
 
 
 
Amy winehouse concert @ zenith de paris oct 07
 
Mais lorsqu'elle se décidait enfin à donner au public ce qu'il était venu chercher, pas besoin de tapis volant ou de cigarette à l'eucalyptus pour entrer en lévitation.  Car même lorsqu'elle ne force pas sur sa voix (ce qui était le cas), elle a réussi à nous emporter autrepart avec une facilité déconcertante. Ces moments (trop) rares peuvent donner un sentiment de gros gachi car elle pourrait donner beaucoup plus. 
 
 
Amy Winehouse @ the zenith Paris rocking it
 
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Certaines personnes après le concert étaient tout de même emballées et argumentait leur enthousiasme avec le fait que l'audience n'a pas écouté un simple CD en live, juste une artiste écorchée vive avec une voix brute en or. D'une certaine façon je suis d'accord avec eux...
 
Aller en "Rehab" et se passer d'Amy?? I say no, no, no (oui je sais elle est facile mais je n'ai pu m'en empecher).
 
 
October 05

Police au Stade de France : back to the 80's

Je commençais à trouver le temps long... Depuis le 8 juillet et le festival Solidays, mon sevrage de live à coup d'exploits surfistique avait presque fait son effet.
Et puis, arrive une proposition indescente. Indescente au point de l'accepter et de retomber dans une dépendance accrue :  un gros come back qu'on n'a pas vu venir et qui met la dernière tournée des Rolling Stones au même niveau que la foire aux badges de Melun. Même sans arriver à ce point de comparaison, il faut dire que les pierres qui roulent font tellement de world tour qui leur rapporte de plus en plus de pognon qu'à force le coté Harlem globe Trotter lasse.
Non ici, je parle d'un come back high level. A tel point que la première date mise en vente a été complete en une heure (80000 billets à un prix minimum de 60€, ça force le respect). Et moi qui suis allé la deuxième date, ils ont joué également complet... Même si je n'ai aucun de leur album, juste leurs grand tubes en mp3 (légaux... Si c'est vrai! :o) ), quand on vous propose une place pour Police au stade de France pour 28 €... Et ben si d'après votre blackberry papier vous etes libre, il y a des choix qui sont très faciles à faire... Si bien sûr vos gouts musicaux sont un tant soit peu corrects et qu'on ne trouve dans votre discothèque que le best of de Patxi de la Starac' (un CD vierge en fait :o) ). 
Bref, arrive le jour J. Tranquilou billou. Rendez vous fixé chez moi pour arriver théoriquement vers 20 heures, heure à laquelle le trio arrive. Il faut dire que nous avons lachement skipé la première partie... Oui je sais ça pouvait être une bonne surprise, une belle découverte tout ça... Mais quand on sait que le groupe est celui du fils de Sting... On peut se poser quelques questions. En même temps c'est un beau cadeau du daron (Si ça se trouve cela devait être une clause du contrat de tournée...). En tout cas, Sting Jr n'a pas intéret à être gourmand pour nöel. J'imagine bien le truc : "Ah non Junior, oublie tout de suite ton hummer tunné façon "Pimp my ride", t'as déjà eu 160000 personnes qui ont écouté ta musique(?)... Tu dois tenir de ta mère à ce propos, je vois que ça...".
Mais trève de galejades. Le timing prévu fut respecté, qe qui m'a permis de regarder les matchs de rugby du dimanche pour essayer de comprendre une fois de plus les règles. Timing prévu... Etonnant me direz vous. Mais quand on sait que soeurette et sa tendance à utiliser des minutes de coiffeur pour faire son planning ne faisait pas partie du lot de personnes à attendre, la tache fut  facile ^^.
Une fois sur la pelouse, l'attente fut très courte et le trio est arrivé quasiment à l'heure. Niveau scene, point de démesure : juste un grand plateau, un grand écran et le  trio, manifestement heureux d'être de retour sur scene (vu ce que ça va leur rapporter, ça aide aussi ^^). La grande satisfaction, est qu'ils étaient vraiment présent. Le plaisir de jouer leurs tubes était communicatif et l'ambiance etait vraiment particulière lorsque que les titres les plus connus étaient joués (80000 personnes littéralement à l'unisson)... C'est là qu'on se rend compte que ces chansons sont réellement ancrées dans notre inconscient, et qu'elles ont ce coté intemporel inexplicable. Bref, du bonheur, tout simplement... Bien évidemment, compte tenu de la moyenne d'age un peu plus élevée que le concert de Muse (par exemple), ce fut somme toute assez sage. Différent donc, mais tout aussi plaisant compte tenu de la qualité musicale.
Autre grosse satisfaction (et non des moindres) : le son réglé parfaitement qui a permi de mettre en valeur un Sting plus en forme que jamais... Et je peux dire qu'il a envoyé du lourd pendant deux heures : voix posée et imposante, et ce timbre toujours particulier.  Et même si il n'y a eu que le rappel syndical et "hop! Rideau! On va en after au VIP", j'ai vraiment eu un plaisir énorme d'être présent ce soir là au stade de France. 
 
Avec ce genre de live, comment voulez vous que je j'arrète?! Passez moi les dates de la tournée d'Eve Angeli!! Je vais me faire un traitement de choc... Non ça serait pire en fait :o).
 
July 14

Solidays 2007

Histoire de ne pas casser la moyenne, le week end (du 08 juillet) fut l'occasion de tester pour la première fois (en ce qui me concerne) le festival Solidays. Ne voulant pas me la jouer forcené, je choisi d'y aller seulement le dimanche. Parce que j'avais envie de faire autre chose de mon week end, à cause de la programmation, mais surtout parce que faire trois jours de concerts avec soeurette, surnomée la seepdy gonzales des festival, très peu pour moi (je crois que soeurette va devenir au fur et à mesure un personnage récurrent de ce blog)... A peine entrée dans l'enceinte des solidays, à moins d'avoir une vision panoramique à 360° et un detecteur de mouvement des force spéciales, accroche toi... Moi j'ai l'habitude. Mais pour les autres, mieux vaut fonctionner en check point toutes les heures à des endroits bien définis à l'avance et un pocket phone en bon état de marche.
 
Arrivés à l'hippodrome de Longchamps vers 16 heures, la météo commençait à faire des siennes. Petite pluie fine pour commencer qui allait devenir des gosses goutes qui mouillent. Sympa me direz vous. Surtout quand on attend patiemment pour passer les deux files d'attente...
La fouille passée, nous arrivames dans l'enceinte du festival qui ressemblait plus à un méracage boueux qu'un hippodrome. Je me mis à penser en voyant certaines jeunes demoiselles peu prévoyantes en débardeur/pantacourt/sandales qu'un concours de t-shirt mouillés voire des combats de boue improvisés auraient un certain succès :o). Cette pensée furtive étant passée, nous rejoignimes speedy sous un des chapiteau pour le premier concert de la journée.
 
Au programme de cette journée donc : Kaolin, Ayo, Oxmo Puccino, Grand corps malade, Yannick Noah, Adel Malik et Diam's... 
Point de vidéos pour ce billet, car je n'en ai trouvé aucune qui soit digne de ce nom... Des photos sont en cours de recolte.
 
Kaolin est ce qu'on peut appeler (pour l'instant) un "one-hit wonder"... En sortant leur petite balade "Partons vite", ce groupe français a fais sauter la banque... Ce fut dailleurs le seul moment sympathique de leur concert. Le reste fut du rock français bruyant et sans trop de saveur (mais tout ce ci ne reste que mon humble avis). Je crois qu'ils ont eu la chance de jouer lorsque la pluie tombait à grosses gouttes, ce qui a amené beaucoup de gens...
Le concert fini (en même temps que la pluie), nous nous sommes arreté devant un arbre à kebab histoire de se ravitailler. Et d'écouter le concert d'Oxmo Puccino somme toute très sympathique. Bonne musique... Je connaissais un peu son album concept un peu jazzy et son concert n'a fait que confirmer cette impression.  
 
C'est alors que tout s'embale. Les concerts se chevauchent et speedy gonzales passe la seconde pour se diriger vers la scene principale. Ayo avait déjà commencé son concert depuis 20 minutes... Probleme de planning et d'organisation de troupe totally inacceptable. Là autre ambiance : world musique tranquile avec une chanteuse qui ressemble à Sade, un regard et un sourire ravageur. Musique peace and love qui réchauffe l'atmosphere humide et boueuse de ce dimanche après midi.
 
Mais pas le temps de continuer la lévitation collective orchestrée par cette chanteuse africaine. Parce que Grand Corps Malade entre en piste. Et même moi je ne veux pas en rater une miette! Nous voilà bon pour une nouvelle traversée du champs de bataille boueux... Le timing bien géré nous permet même de nous arreter pour un petit thé à la menthe qui fait un bien fou à notre trio. S'en suit une insertion par le flanc de la foule tassée devant la scène où GCM allait chanter et un placement à deux metres de la dite scène et être ainsi aux premières loges. Là encore, technique d'approche rodée et rondement menée. Top efficacité. GCM arrive à l'heure. Ce fut l'heure la plus belle de la journée. J'ai déjà vu GCM slamer il y a qqs temps losrque le buzz commençait autour de lui (oui parfois je me la joue early trender). A l'époque il était invité dans la "pièce" d'Edouard Baer "le folle vie de Luigi Prizzoti". Et déjà, ses textes intelligents empreint d'une certaine mélancolie ne laissaient pas indifférent l'audience. Leur mise en musique est une pure réussite et son concert un moment particulier... A revivre plus d'une heure lors d'une de ses concert, quand le temps lui sera moins compté.
 
Mais Vous l'avez compris, l'option tricot n'est pas disponible aujourd'hui... Direction la scene principale pour Yannick Noah et un changement radical d'ambiance (comme ce fut le cas toute la journée). Là point de prise de tête, c'est la fête. Noah se donne avec ses musiciens pour donner un live somme toute sympathique. Un best of de ses albums avec en point d'orgue son "Saga Africa". N'ayant pas participé à la dance collective orchestré par Mr Noah, j'ai regardé tout ça avec un regard amusé et en appréciant l'humeur bon-enfant qui regne dans ce festival.
 
Celà dit, pas le temps de regarder la fin... Mr et Mme Speedy ne veulent pas rater le concert d'Abd Al Malik. Et nous revoilà reparti pour une nouvelle traversée boueuse. ça n'a pas l'air comme ça mais c'est quand même grand un hippodrome. Je crois qu'avec la distance que j'ai parcouru, j'aurais pu aller à pied par la Chine (ça c'est fait...). Cette contrepétrie éculée à deux balles étant placée, nous arrivons sous le grand chapiteau pile poil pour le début. Là, idem, grosse ambiance et bon esprit au rendez-vous. Personnellement je suis ni pour ni contre (bien au contraire)... Cela m'a juste confirmé que c'est un bon gars intelligent qui, je l'espère, ira loin. 
 
Pour (bien?) finir la journée, et comme de toute façon on n'était pas là pour acheter du terrain, nous (enfin speedy) décidâmes d'aller voir Diam's qui cloturait ce Solidays 2007. Je ne sais pas si c'est la fatigue, le Kebab ou le vomis tout/Orgeas que j'ai bu avant qui n'est pas passé, mais je n'ai pas pu apprécier ce dernier concert... Ou bien tout simplement parce que je n'aime pas... Ah oui ça doit être ça! Certaines idées sont sympa (hommages aux vieux groupes de rap français comme NTM, Petites Battle), mais elle se la joue peut être un peu trop. Désolé mais ce n'est pas ma came. Bref, sous la pression des deux males du trio, soeurette a dû se plier à nos velléités de départ (Une rando boueuse de 7h30 ça commence à faire pas mal).  
 
Conclusion de la journée : j'ai dû me racheter une paire de jambes. Petite déception : je n'ai pas vu Trust histoire d'entendre "Antisocial" en live... Grosse consolation : Grand corps malade en concert et une très bonne ambiance tout le long de la journée malgré le temps chaotique. Allez savoir, peut être que la cause défendue et le message véhiculé par ce festival y est pour quelque chose. Toujours est-il que l'experience sera surement renouvelée.
 
Sur ce, je vous laisse car j'ai des recherches à faire : je n'ai plus aucun concert de prévu c'est horrible!